Congrès de rentrée politique DéFI - Depuis les attentats, plus de 200 entreprises accompagnées par des experts, selon D.Gosuin

11/09/16 à 16:08 - Mise à jour à 16:08

Source: Belga

(Belga) Plus de deux cents entreprises sont accompagnées par des experts extérieurs à la Région dans le cadre des mesures prises par le gouvernement bruxellois pour soutenir l'économie fortement ébranlée par les attentats de Paris et de Bruxelles. Cela à contribué à sécuriser 600 emplois menacés, a indiqué dimanche le ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi, Didier Gosuin. Devant les militants de la formation amarante réunis en congrès de rentrée, celui-ci était invité à faire le point, tout comme la secrétaire d'Etat bruxelloise Cécile Jodogne, chargée du SIAMU et du Commerce Extérieur, sur les acquis des mandataires DéFI, depuis le début de la législature,.

Congrès de rentrée politique DéFI - Depuis les attentats, plus de 200 entreprises accompagnées par des experts, selon D.Gosuin

Congrès de rentrée politique DéFI - Depuis les attentats, plus de 200 entreprises accompagnées par des experts, selon D.Gosuin © BELGA

Le ministre de l'Economie a ajouté que la Région avait accordé à plus de 90 entreprises, plus de 3,5 millions d'euros sous forme de prêts et de garanties bancaires. Plus largement, Didier Gosuin s'est félicité de l'impact dans les chiffres des mesures prises pour lutter contre le chômage dont le taux est passé de 21 à 17,8% en deux ans, période au cours de laquelle 14.000 chômeurs dont nombre de jeunes ont selon lui retrouvé du travail. Le nombre de formations a quant à lui augmenté de 1.300, a-t-il encore dit, annonçant que d'autres propositions seraient prochainement adoptées. Pour le chef de file de DéFI au gouvernement bruxellois, "la Région bruxelloise n'est pas sinistrée". Dans les chiffres, tout en ne pesant que 11% de la population du pays, elle représente 18,3% du PIB national et abrite 23% des start-up innovantes ou encore 28% du solde net positif de création d'entreprises en 2015. "Nous avons dit que nous étions prêts à travailler avec tout le monde. La Flandre a choisi de ne pas le faire. Nous faisons le pari de l'ouverture et du fédéralisme, ce qui s'est soldé par plusieurs réunions conjointes de gouvernements francophones et des avancées significatives avec la Wallonie en matière de formation", a-t-il encore dit. (Belga)

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