Chambre: les présidents de partis flamands ne veulent pas de traitement de faveur

29/05/18 à 09:23 - Mise à jour à 09:24

Source: Belga

(Belga) Pour les présidents de partis flamands, l'exception leur permettant de ne pas être sanctionnés financièrement en cas d'absence trop fréquente à la Chambre, peut disparaître.

"Je suis généralement présent le jeudi à la Chambre, sauf en cas de mission à l'étranger. Mais en ce qui me concerne, l'exception prévue pour les présidents de parti peut être supprimée", a ainsi indiqué Bart De Wever, le président de la N-VA. Discours identique du côté de Meyrem Almaci (Groen). "Cette exception n'est pas nécessaire. Quand on est représentant du peuple, on est représentant du peuple", a-t-elle souligné. "Si des règles existent, elles doivent prévaloir pour tout le monde. Y compris pour les présidents de parti. Je ne demande et ne souhaite aucun traitement de faveur", a de son côté assuré Wouter Beke, à la tête du CD&V. Les parlementaires ayant participé à moins de 80% des votes à la Chambre se voient sanctionnés par la perte de 10% de leur salaire, à l'exception des présidents de parti. Bart De Wever (N-VA), Wouter Beke (CD&V), Meyrem Almaci (Groen), Elio Di Rupo (PS) et Olivier Chastel (PS) échappent donc à cette sanction. Le député Hendrik Vuye en a obtenu confirmation auprès du président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA), rapportaient mardi matin la presse flamande et Le Soir. (Belga)

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