Budget Wallonie-Bruxelles: Ecolo rejette "le dogmatisme budgétaire de certains..."

22/09/13 à 14:26 - Mise à jour à 14:26

Source: Le Vif

A quelques heures de la reprise du conclave ministériel devant arrêter les budgets de la Région wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la co-présidente d'Ecolo, Emily Hoyos, a répété dimanche midi son opposition à un retour à l'équilibre du budget de la Fédération dès 2014, plutôt que 2015.

Budget Wallonie-Bruxelles: Ecolo rejette "le dogmatisme budgétaire de certains..."

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Invitée de "L'Indiscret" (RTBF), Mme Hoyos a rejeté "le dogmatisme budgétaire de certains" qui souhaitent voir le fédéral ainsi que toutes les entités du pays de retour à l'équilibre dès l'année prochaine.

Selon Mme Hoyos, agir de la sorte pour le budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles dès 2014 risque de priver les francophones des moyens nécessaires pour faire face au défi démographique dans l'enseignement, ou compromettre la création de crèches en nombre suffisant.

"Faire retomber pour une année l'enseignement dans ce qu'il a connu dans les années 90, c'est un risque que nous ne voulons pas prendre", a ajouté la co-présidente des écologistes.

Le gouvernement flamand a bouclé son budget 2014 en équilibre

Le gouvernement flamand s'est lui accordé sur un budget 2014 en équilibre, a indiqué le ministre-président flamand Kris Peeters dimanche sur le plateau de "De Zevende Dag" (VRT). L'exécutif flamand était à la recherche de 700 millions d'euros pour boucler son budget 2014 en équilibre, et ce pour la quatrième année consécutive.

Selon M. Peeters, ce budget prévoit en outre sur base annuelle la mise sur le côté de "quelques centaines de millions" pour soutenir la compétitivité de la Flandre. Il a ajouté souhaiter rapidement trouver un accord avec les autres gouvernements du pays pour parvenir à un pacte de compétitivité.

Interrogé sur la personnalité CD&V qui serait candidate au poste de Premier ministre lors du prochain scrutin de mai 2014, le ministre-président flamand a répété ne pas être intéressé. "Nous ne sommes pas à l'heure actuelle le plus grand parti de Flandre. Ce n'est donc pas à nous d'avancer un candidat Premier ministre", a-t-il commenté, estimant au contraire qu'il appartenait à la N-VA de le faire.

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