Bombardements d'hôpitaux en Syrie: MM. Reynders et De Croo "horrifiés et consternés"

17/02/16 à 13:31 - Mise à jour à 13:31

Source: Belga

(Belga) Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo sont "horrifiés par les bombardements de différents hôpitaux en Syrie" qui ont tué près de 50 civils et fait de nombreux blessés lundi. "La protection des installations médicales ne peut être remise en question. L'accès aux hôpitaux et postes de secours doit être garanti pour tous", soulignent-ils, "consternés", mercredi dans un communiqué. Comme l'ont déjà souligné la Haute représentante de l'UE Federica Mogherini et le Commissaire Stylianides, ces attaques constituent une violation flagrante du droit international humanitaire. Les organisations humanitaires, qui tentent de sauver des vies dans des circonstances extrêmement difficiles, doivent être protégées en toutes circonstances.

Bombardements d'hôpitaux en Syrie: MM. Reynders et De Croo "horrifiés et consternés"

Bombardements d'hôpitaux en Syrie: MM. Reynders et De Croo "horrifiés et consternés" © BELGA

Ces attaques constituent une violation flagrante du droit international humanitaire, insistent les deux vice-premier ministres, rappelant la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée à l'unanimité en décembre dernier et qui stipule que les attaques contre les cibles civiles et les hôpitaux doivent immédiatement cesser. L'accord conclu la semaine dernière à Munich par le groupe international de soutien à la Syrie doit être rapidement mis en oeuvre, en particulier la cessation des hostilités, de sorte que le peuple syrien puisse obtenir de l'aide humanitaire d'urgence et n'ait pas à craindre d'autres bombardements, poursuivent MM. Reynders et De Croo. Les violations du droit international humanitaire ont récemment augmenté, déplorent les ministres, qui soutiendront l'appel du secrétaire général des Nations Unies à la protection du personnel et des infrastructures médicales, lors du premier sommet humanitaire mondial, en mai à Istanbul. Pointée du doigt, la Russie a démenti être à l'origine des bombardements. (Belga)

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