Bilan positif pour la 3e année d'exploitation du terrain pour les gens du voyage

03/11/17 à 16:24 - Mise à jour à 16:26

Source: Belga

(Belga) La Ville de Namur a publié son bilan 2017 concernant le terrain de Lives-sur-Meuse prévu depuis 2015 pour accueillir les gens du voyage. La saison d'accueil qui s'est étendue de mars et octobre 2017, a vu défiler 12 groupes et 156 caravanes sur le terrain.

La Ville de Namur dresse donc un bilan positif du projet qui fête cette année ses 3 ans d'existence. "Plusieurs activités ont été organisées à destination des enfants dans le bloc d'accueil par la médiatrice de la Ville de Namur. Elles sont principalement pédagogiques et ludiques: jeux, bricolages et créations individuelles. Le camion école est également passé à plusieurs reprises afin de s'occuper des enfants sur le site", a précisé la Ville dans son communiqué. L'objectif d'un lieu comme celui-ci est de permettre d'accueillir les gens du voyage dans des conditions conformes à la dignité humaine et aux droits de l'Homme. Stéphanie Scailquin, échevine en charge de la cohésion sociale à Namur, assure que depuis son existence, les riverains sont consultés régulièrement sur le sujet: "Au début de chaque saison, une réunion est organisée avec les personnes voisines du site et à la fin également. Cette année, nous n'avons reçu aucune plainte de riverains, car ils s'habituent de plus en plus à la présence des gens du voyage." Parmi les doléances: le fait que les chiens des gens du voyage entraient parfois dans les jardins des riverains. Le problème a été résolu par la mise en place d'une barrière pour les empêcher l'accès aux maisons voisines, dès l'année dernière. Autre réclamation: un dispositif pour empêcher que les enfants ne risquent, lorsqu'ils jouent, de se retrouver sur la chaussée de Liège qui est juste en face. Une barrière a été installée. "Les riverains ont le (numéro de) GSM de notre coordinatrice et peuvent à tout moment la contacter en cas de conflit. Rappelons aussi que lorsque ces personnes sont à Namur, elles sont considérées comme n'importe quel citoyen lambda. S'il devait y avoir un problème, la police serait directement appelée", a conclu l'échevine. (Belga)

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