Bernard Wesphael nie toujours toute implication dans la mort de son épouse

03/11/13 à 15:14 - Mise à jour à 15:14

Source: Le Vif

Le député régional wallon Bernard Wesphael, emprisonné à la prison de Bruges pour le meurtre de son épouse, nie toujours toute implication dans les faits

Bernard Wesphael nie toujours toute implication dans la mort de son épouse

© Image Globe

Le député régional wallon Bernard Wesphael, emprisonné à la prison de Bruges pour le meurtre de son épouse, nie toujours toute implication dans les faits, a déclaré son avocat, Me Steven Henderickx, dimanche midi sur RTL TVI et sur la RTBF. Interrogé à la sortie de la prison de Bruges, où il avait rencontré son client, Me Henderickx a confirmé que Bernard Wesphael soutenait toujours que son épouse s'était suicidée.

Dimanche, Sudpresse a fait état de nouvelles déclarations de l'inculpé, qui aurait reconnu une dispute avant le suicide. Ces propos auraient été tenus par Bernard Wesphael après les résultats de l'autopsie du corps de la victime, qui révélait une mort violente et montrait des traces de strangulation. "On s'est disputés puis je me suis couché et quand je me suis réveillé, elle était morte. Elle s'était suicidée", aurait expliqué le député. "Mon client nie avoir fait de nouvelles déclarations. Il n'a parlé ni aux enquêteurs ni au juge d'instruction après les résultats de l'autopsie. Il confirme qu'il n'a rien à voir avec la mort de sa femme", a expliqué l'avocat. Bernard Wesphael a également demandé à son conseil de ne plus parler à la presse. "Il faut d'abord qu'on puisse étudier le dossier pénal et les résultats de l'autopsie", a conclu MeHenderickx.

Bernard Wesphael a été inculpé jeudi et emprisonné après la découverte du corps de son épouse dans l'hôtel dans lequel le couple séjournait à Ostende. Selon lui, elle s'est suicidée en absorbant des médicaments. Des analyses toxicologiques sont toujours en cours. Le député wallon comparaîtra mardi devant la chambre du conseil de Bruges.

Sur Facebook, la fille de l'inculpé a manifesté son soutien à son papa. Selon elle, celui qu'elle qualifie de "humaniste pacifiste" est incapable de faire du mal. Elle explique qu'il aimait son épouse "inconditionnellement" et que cela était réciproque. Elle a rendu visite à son père en prison. "Je n'ai pu lire dans son regard qu'une souffrance démesurable, celle d'un homme en deuil auquel l'existence a arraché sa femme. Celle d'un homme pointé du doigt quant à un événement qui est, et je pèse mes mots, le pire drame de sa vie", a-t-elle écrit après la visite

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