Attentats : et s'il n'y avait pas eu de bombes ?

06/05/16 à 06:43 - Mise à jour à 06:43

Source: Le Vif

Pourquoi la Belgique n'a-t-elle pas appliqué dans les temps un règlement européen interdisant la vente des précurseurs d'explosifs ? Ces produits, pouvant servir à fabriquer des bombes, n'auraient plus dû être librement commercialisés dès septembre 2014. Mais ce n'est qu'après les attentats de Paris que les autorités ont pris les choses en main.

Quatre kalachnikovs, quatre armes de poing, des munitions. L'arsenal découvert lors de la perquisition du 15 janvier 2015 laissait planer peu de doutes quant aux intentions de djihadistes présumés retranchés dans cet appartement de Verviers. Faire pleuvoir les balles. Comme les frères Kouachi à Charlie Hebdo une semaine avant eux, à Paris. Comme Amedy Coulibaly à l'Hyper Cacher, dans la capitale française. Comme Mehdi Nemmouche au Musée juif de Belgique, à Bruxelles. Comme Mohammed Merah à Toulouse et Montauban. Mais cette fois, il n'allait pas être seulement question de mitrailler. Dans la planque, les policiers trouvent du TATP. Le même explosif que ceux actionnés à Paris le 13 novembre 2015. Le même que ceux qui allaient servir ensuite à Zaventem et Maelbeek, le 22 mars de cette année.
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