Asile et migration : comment le secteur s'adapte aux méthodes Francken

27/11/17 à 11:55 - Mise à jour à 11:55
Du Le Vif/L'Express du 24/11/17

Trois ans que Theo Francken est en charge de la politique belge en matière d'asile et migration. Trois ans qu'il en bouscule les acteurs habituels : les associations, les avocats et l'Office des étrangers. Enquête dans un secteur où tout le monde parle sous couvert d'anonymat.

" On n'est pas tous des fachos ! " C'est en termes fleuris que se présentent les agents de l'Office des étrangers. Normal : depuis l'arrivée de Theo Francken, l'image de l'Office s'est dégradée. " Le cabinet n'aide pas, c'est sûr, mais nous, on ne fait qu'exécuter les décisions politiques. On fait le sale boulot, c'est compliqué de faire comprendre mon travail à quelqu'un en dehors. " Difficile d'expliquer tant la matière est technique, difficile d'en discuter tant le sujet est politique et difficile d'en parler tant la charge de travail est émotionnelle. " Soit tu rentres à la maison avec les histoires que tu as entendues, soit tu arrives à ne plus y penser. C'est un boulot où la question des valeurs, des personnes se pose avec beaucoup d'acuité, et ça ébranle beaucoup. "
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