Armée, police, médecins: les déçus de la suédoise

18/11/16 à 09:29 - Mise à jour à 09:30

Source: Le Vif/l'express

Comment les partis de la majorité de Charles Michel se sont brouillés avec leurs alliés les plus traditionnels. Et comment ils veulent recoller les morceaux.

C'était un alliage de centre-droit que la Belgique n'avait jamais connu. Un gouvernement quadripartite (MR, N-VA, Open VLD, CD&V) dont la cohérence idéologique promettait une inédite cohésion politique. Pourtant, l'équipe suédoise de Charles Michel, installée depuis deux ans, porte en Flandre le surnom de kibbelkabinet, le cabinet de la bisbrouille. Les étincelles produites dans le coeur du réacteur gouvernemental, principalement par les frottements entre sociaux-chrétiens et nationalistes, flamands, y sont très nombreuses. Mais dans l'accélérateur à particules politiques qu'a été la constitution de cette coalition, tous les partis ont fragilisé leur noyau dur, rompant avec certains éléments de leur traditionnel équilibre nucléaire. Et le phénomène a produit des déchets radioactifs qu'il va falloir traiter. Voici comment de vieux atomes crochus se sont dissous.
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