Ann Peuteman
Ann Peuteman
Ann Peuteman est rédactrice pour Knack
Opinion

28/03/17 à 10:52 - Mise à jour à 11:01

"À quoi bon avoir des droits sur papier si en pratique on n'est pas aidé?"

Ils ont droit à l'enseignement, aux soins de santé, à un accueil ou à de l'assistance. De quoi se plaignent tous ces gens ? "Du fait qu'en pratique, ils ne peuvent forcer ces droits parce qu'il n'y pas assez d'argent ou de place", écrit notre consoeur de Knack Ann Peuteman. "Et comme la plupart restent non seulement sur la touche, mais ne sont pas repris dans les statistiques, officiellement il n'y a aucun problème".

Ils s'appellent Natan, Maxx, Léander, Eef, Emile, Laure, Emma, Karen, Jos, Elisabeth, Karim ou Tessa. Et on s'en occupe très bien. Sur papier du moins. Ils ont droit à des cours en enseignement spécial, à un budget pour bénéficier d'assistance à la maison, à une chaise dans un centre de soins de jour, à une consultation auprès d'un spécialiste, à une place dans une école maternelle du quartier, à une chambre dans un centre psychiatrique. C'est du moins ce que disent les lettres qu'ils reçoivent. C'est aussi ce qu'ils entendent des assistants sociaux qui les reçoivent très gentiment, et des services publics et politiques à qui ils s'adressent parfois.
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