337 porteuses de prothèses PIP en Belgique finalement

09/01/12 à 17:12 - Mise à jour à 17:12

Source: Le Vif

L'agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) a revu ce lundi soir à la baisse le chiffre, livré plus tôt dans la journée par Laurette Onkelinx, de 674 personnes portant en Belgique des prothèses mammaires PIP. Ce chiffre correspondait en fait au nombre d'implants et non au nombre de patientes implantées. Il faut donc diviser 674 par 2.

337 porteuses de prothèses PIP en Belgique finalement

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L'agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) a revu lundi soir à la baisse le chiffre, livré plus
tôt dans la journée par la ministre de la Santé Laurette Onkelinx,
de 674 personnes portant en Belgique des prothèses mammaires PIP.
"L'AFMPS vient de revoir ses données et, vérification faite, a constaté que ce chiffre communiqué initialement à la ministre est erroné. Il est la conséquence d'une erreur de traduction interne à l'Agence. Le chiffre de 674 est correct, mais correspond en réalité au nombre d'implants PIP et non au nombre de patientes implantées", précise l'AFMPS dans un communiqué.

Le nombre de Belges implantées à l'aide de prothèses PIP doit dès lors être divisé par deux.

Un plan en cours d'élaboration

Jusqu'à présent, seule une demande de retrait préventif d'implants a été transmise à l'Agence de surveillance des produits de santé, mais après quatre accidents notifiés à cette même agence, la ministre de la Santé entend lancer un plan d'action. Celui-ci devra d'abord être discuté avec les différents acteurs concernés : entre autres, SPF Santé publique, Inami, KCE, Agence fédérale des médicaments et produits de santé, Société royale de chirurgie plastique. L'objectif de ce nouveau plan réside dans une meilleure traçabilité des implants après une identification plus importante de ces derniers.

Un contrôle renforcé

Laurette Onkelinx est également favorable à une obligation d'enregistrement des implants, en plus de leur certification déjà obligatoire. Des contrôles réguliers des prothèses sont également demandés que celles-ci soient remboursées ou non. Le secteur privé aura pour charge le financement de ces contrôles.


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