152 élèves de première secondaire toujours "sans école"

02/09/15 à 17:06 - Mise à jour à 17:04

Source: Belga

Alors que la rentrée dans l'enseignement secondaire bat son plein, 152 élèves devant entrer en première secondaire n'avaient, mardi, toujours pas pu trouver une place dans une école de leur choix, selon une source proche du dossier. A la mi-août, ceux-ci étaient encore au nombre de 290.

152 élèves de première secondaire toujours "sans école"

© Belga

Sans surprise, c'est à Bruxelles que l'on recense le plus grand nombre d'élèves "sans école" avec 137 jeunes toujours à la recherche d'une solution, contre 2 dans le Brabant et 13 dans le reste de la Wallonie. Faute de solution, ceux-ci seront contraints de s'inscrire dans une école ne figurant pas parmi leurs préférences. Selon un inventaire officiel, 1.700 places en 1re secondaire sont encore disponibles en Région bruxelloise. Ces places sont toutefois offertes dans des établissements peu convoités, ceux notamment qui proposent aux 2e et 3e degrés dans l'enseignement technique et professionnel. Depuis 2010, les inscriptions en première année du secondaire se font de manière uniforme pour tous les élèves. A l'aide d'un formulaire unique d'inscription, ceux-ci doivent lister jusqu'à dix écoles où ils souhaitent être inscrits. La répartition des places se fait ensuite sur base d'une série de critères géographiques (distance domicile-école notamment) et socio-économiques afin d'assurer une meilleure mixité sociale dans les écoles. Le mécanisme suscite toutefois chaque année des critiques, certains parents ne parvenant pas à inscrire leur enfant dans l'école ou les écoles qu'ils convoitaient. Il y a un peu moins d'un an, la ministre de l'Education, Joëlle Milquet, avait annoncé sa volonté d'amender le décret Inscriptions, notamment en revoyant deux critère-clés déterminant l'attribution des places, à savoir le critère géographique et le critère ISEF (indice socio-économique faible). L'annonce n'a toutefois été suivie d'aucun effet. Interrogé mercredi sur l'état d'avancement du projet, le cabinet de Mme Milquet s'est refusé à tout commentaire.

En savoir plus sur:

Nos partenaires