Les organisateurs "ravis" du Salon de l'Auto 2016

23/01/16 à 12:30 - Mise à jour à 12:26

L'organisateur Febiac se déclare satisfait du 94e Salon de l'Auto et de la Moto de Bruxelles qui se termine dimanche. "Nous avons accueilli plus de visiteurs que prévu et on note un intérêt croissant à l'égard des systèmes de propulsion alternatifs" explique son directeur en communication Joost Kaesemans.

Les organisateurs "ravis" du Salon de l'Auto 2016

© Belga Image

Mieux que prévu

La fédération automobile compare ce salon à celui de 2014, le "grand" salon précédent. "Jusqu'à jeudi soir, nous avons eu 3% de visiteurs de moins qu'il y a deux ans. C'est cependant mieux que prévu, car nous craignions un peu l'impact de la menace terroriste, la surveillance supplémentaire et les articles parus sur le risque de longues files à l'entrée, même si cela n'a pas du tout été le cas" ajoute encore Joost Kaesemans.

Kaesemans compare le Salon au marché de Noël à Bruxelles, qui a accueilli 30% de moins de visiteurs que l'année d'avant. Il indique aussi que le Salon de l'Auto présente encore un inconvénient par rapport à un concert dont le groupe vient rarement en Belgique. "Pour le Salon de l'Auto, les visiteurs se disent plus rapidement : on ira l'année prochaine. Si on prend tous ces éléments en compte, nous sommes ravis."

Les alternatives qui ont le vent en poupe

Plus que jamais, le 94e Salon de l'Auto et de la Moto était placé sous le signe de systèmes de propulsions alternatives. Kaesemans : "Il est frappant qu'il y ait enfin un intérêt sincère vis-à-vis des alternatives au diesel et à l'essence. Au stand d'information sur le gaz naturel (CNG) par exemple, ils disent qu'ils remarquent l'effet des mesures de soutien du gouvernement. Si pour l'instant, le diesel reste le premier choix des particuliers et des entreprises, les esprits ont manifestement mûri et le Dieselgate n'y est probablement pas étranger."

Suite à ce scandale, le groupe D'Ieteren, l'importateur de Volkswagen en Belgique éprouvait un sentiment mitigé à l'égard du salon. Kaesemans: "Ils veulent rétablir la confiance, et ils étaient préparés aux questions pénibles, mais d'après ce que j'entends, les choses ne se sont pas mal passées. Les gens ne sont pas venus au Salon pour se plaindre." (KVDA)

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