Atlantico, le nouveau site d'infos

01/03/11 à 13:13 - Mise à jour à 13:13

Source: Le Vif

Apparition sur la toile d'Atlantico, un nouveau site d'information français qui se veut adapté aux nouveaux modes de consommation de l'information, tout en la présentant sur un ton différent.

Atlantico, le nouveau site d'infos

© Atlantico.fr

Tout l'intérêt du site Atlantico, média généraliste dont le nom est inspiré des sites The Atlantic et Politico, est de proposer un média "adapté aux nouveaux modes de consommation de l'information sur internet".

Le but est de faciliter cet accès à l'information dans l'idée de "faire gagner du temps au lecteur qui ne consacre que 4 à 5 minutes par jour à l'actualité" comme l'explique le directeur de la rédaction, Jean-Sébastien Ferjou. Pour cela, les journalistes de la rédaction du site effectuent un tri parmi le flux énorme d'informations disponible.

Média de droite ?


"Avant même son lancement, le "buzz" présentait Atlantico comme "le" site de droite destiné à damer le pion aux autres "pure players" (médias uniquement présents sur le net) qui, en France, sont pratiquement tous marqués à gauche", peut-on lire sur la page Facebook de l'AFP.

Le directeur de la publication du site, Jean-Sébastien Ferjou répond que "la création d'un site de droite ce n'est pas ce qui l'a motivé". Ce qui lui a donné l'envie de créer ce site, c'est l'envie de palier à une frustration de consommateur ne trouvant pas d'équivalent français aux sites tels que le Huffingtonpost.com ou Thedailybeast.com.
Pour monter ce site, Jean-Sébastien Ferjou s'est associé à trois autres personnes dont le journaliste Pierre Guyot.
Ensemble ils ont réuni près d'un million d'euros auprès d'investisseurs comme Xavier Niel, patron de Free, Marc Simoncini, fondateur de Meetic, Arnaud Dassier, ex-animateur de la campagne de Nicolas Sarkozy sur le web, ou l'homme d'affaires Charles Beigbeder, toujours selon l'AFP.

Le directeur tient tout de même à affirmer que le site n'est pas dépendant de ses investisseurs : "Les fondateurs restent majoritaires dans le projet. C'est une forme de garantie de l'indépendance éditoriale".

Hélène Lepers

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